Retail is detail

Des consommateurs de plus en plus connectés, multi-canaux, multi-écrans. Des points de vente toujours plus digitalisés, où bornes interactives et tablettes se multiplient. Le e-commerce en général et le drive en particulier ont explosé. Le rayon s’est virtualisé créant de nouvelles habitudes de consommation. De nouveaux besoins émergent dans le parcours d’achats… jusque dans le détail.

Drive me crazy

L’histoire du Drive “à la française”, naît en métropole lilloise. C’est en juin 2000, dans le Nord, à Leers plus précisément, que les prémices du drive apparaissent en France avec le concept Volumexpress d’Auchan. Importé des États-Unis qui l’appliquaient pour leurs fast-foods, ce concept est dans un premier temps exclusivement réservé aux produits lourds et volumineux. 
Il faut ensuite attendre 2004 avec le lancement du premier Chronodrive à Marcq en Barœul, puis 2006 à l’occasion de l’ouverture d’Auchan Faches Thumesnil pour que le concept s’étende à (presque) toutes les typologies de produits et revête son utilisation d’aujourd’hui.

Depuis le drive a explosé.

On dénombre 5 113 drives actifs en France en mai 2019, ils représentent près de 6% des ventes de la grande distribution*.  

(*source : étude Nielsen Media Research de mai 2019) 

photo drive

Avec le désintérêt toujours grandissant des Français pour les hypermarchés, la grande distribution a ensuite cherché à implanter ses drives en centre-ville, au format piétons. S’implanter au cœur des villes leur permet de toucher une nouvelle clientèle, qui a d’autres habitudes de consommation. Une proximité qui rapporte car, selon LSA, 52% des utilisateurs piéton à Lille et 70% à Paris seraient de nouveaux clients.

 

Bien que déjà très concurrentiel le secteur du drive a continué d’évoluer en accueillant de nouveaux acteurs comme, entre autres, les magasins bio Naturalia, Biocoop ou encore bio C’bon.

 

 

 

 

Lors de la crise sanitaire du covid-19, les drives, drives piétons et aussi les services de livraison ont fait face à un véritable déluge. Cela a permis à une certaine typologie de client de découvrir de nouveaux usages, les retraités notamment, et aux distributeurs d’adapter leurs offres et leurs services. L’avenir nous dira si ces habitudes resteront ancrées ou non chez l’ensemble des consommateurs.

auchan drive

Drive me easy

Circuit “utilitariste” par essence, le gain de temps est la principale raison qui pousse les consommateurs à recourir au drive. Faciliter le choix et la recherche produit dans ce nouveau parcours d’achats est donc impératif. 
 
Votre produit y est-il bien repérable ? Visible ?  Lisible ? Que se passe-t-il lorsqu’il est partiellement masqué par une offre, un avantage du distributeur ? 
Ne vous est-il pas déjà arrivé, côté consommateur, d’avoir la sensation de participer à un (mauvais) jeu des 7 erreurs, de plisser les yeux pour reconnaître un produit à la taille minimaliste ? Ou pire, de vous tromper ! 

intermarché drive

Bien évidemment, des solutions “techniques” existent, comme le zoom en passant la souris sur le visuel, les photos additionnelles ou le descriptif détaillé… Certains proposent même une visualisation 360° des produits.

Jus innocent vue 360°

Parmi les services d’aide au choix, l’utilisateur doit cliquer, re-cliquer, plusieurs fois, manipuler, attendre le chargement, etc… ce qui peut être fastidieux et chronophage. 

Comment minimiser le recours à ce type d’outils ? 
Comment, dès lors, optimiser la visibilité produit dès l’écran d’accueil ? 


Répondre à cette contrainte technique de la taille d’écran représente finalement le même challenge qu’émerger dans un rayon de distributeur à l’offre abondante. 
Tout comme il est déjà évident, par ailleurs, d’adapter son logotype aux contraintes de l’icône et du favicon, il y a lieu d’adapter le design packaging au support digital. 
“Pour passer à la TV” ou être affiché, certains packagings sont déjà adaptés (par esthétisme ?) en retirant par exemple des détails informatifs. 

yopa oreo pack vs tv

Pourquoi n'en serait-il pas de même, par efficacité, sur internet ?

La solution NanoPack®

Retail is detail”… qui plus est, donc, sur internet ! Chez Register nous avons le souci du détail. C’est pourquoi, au-delà des solutions “techniques”, nous proposons une solution “graphique” : le NanoPack®. 
La version “optimisée” de votre packaging où ne subsistent que les critères exclusifs, repérables et reconnaissables. 
Un travail de “simplification sélective” pour plus d’impact, plus de lisibilité, plus d’émergence, pour être plus vendeur et qualitatif en ligne. 

Cdum-McCain-5D83

NanoPack® permet de résoudre également un autre “détail”, et non des moindres, pour les marques. Celui de maîtriser et générer une image “officielle” du produit qui soit valorisante et homogène (taille, qualité, angle…) : d’un site de vente à un autre, d’un produit à l’intérieur d’une gamme, d’une gamme parmi d’autres de la même marque. Afin d'éviter ce type d'exemple : 

petit navire

Expresso

Le Drive, comme le commerce en ligne, fait désormais partie intégrante des parcours d’achats. Le packaging, média à part entière, doit s’adapter à ces canaux et participer “activement” à la repérabilité, clarté et visibilité des produits. Il doit faciliter l’acte d’achat en se simplifiant au maximum tout en préservant ses éléments les plus exclusifs. Intégrer, dès la phase de création, cette “version concentrée sur l’essentiel” est dès lors pertinent… à quand les présentations packaging incluant cette visualisation au format digital sur smartphone ou tablette ?