

CVM affirme son identité pour renforcer sa mission.
Au moins un mineur sur deux est victime de violences psychologiques, physiques ou sexuelles. Depuis 2008, l’association Contre les Violences sur Mineurs agit pour prévenir ces violences, informer et soutenir les professionnels de santé comme les familles. Au fil des années et des actions menées, un manque de cohérence visuelle est apparu. Le bureau associatif a alors pris une décision importante : travailler son image pour professionnaliser l’association. Ce challenge a été confié à l’équipe Register.
Frédérique, pourquoi redéfinir l’image de l’association CVM ?
FH : Nous avons redéfini son image car l’association ressentait le besoin de renforcer son image pour traduire son professionnalisme, accroître sa notoriété et donner plus de puissance à ses actions auprès de ses trois publics : professionnels de santé, donateurs, grand public.

Comment avez-vous abordé cette refonte ?
FH : Avec responsabilité et sensibilité. Il nous a fallu concevoir une identité cohérente et fidèle à la nature profondément humaine du sujet. Nous avons donc imaginé un logotype incarné, avec un emblème "monogramme bonhomme" : un signe exclusif, puissant, simple, humain et mémorisable. Nous avons choisi une couleur forte, singulière dans le paysage associatif, comme fil rouge de ses prises de parole. À cela s’ajoute une iconographie illustrée, pensée pour favoriser l’inclusion et l’identification. Enfin, nous avons structuré le discours pour clarifier les missions du CVM, et conçu une boîte à outils simple à prendre en main pour faciliter la création autonome de supports.

Comment avez-vous structuré ce nouveau territoire de marque ?
FH : En mettant l’usage au centre. L’association ayant trois publics différents, il nous fallait adapter les messages à chacun, de façon claire et explicite, afin que tous puissent comprendre le rôle et les missions du CVM. Ainsi, le discours et le territoire visuel évoluent pour s’adapter à chaque public.
Qu’est-ce qui fait la spécificité de ce projet ?
FH : C’est son ancrage dans le réel. Il ne s’agissait pas de séduire, mais de structurer, clarifier et incarner le discours du CVM. L’un des enjeux majeurs était de construire un ensemble cohérent et différenciant, fidèle à l’état d’esprit de l’association et adapté à la spécificité du sujet traité.
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Comment cette nouvelle identité a-t-elle été accueillie ?
FH : Très positivement ! Les équipes du CVM ont exprimé un vrai soulagement de voir leur combat mieux représenté. C’est un cap important dans leur histoire. Elles se sont approprié les nouveaux outils et on ressent aujourd’hui une nouvelle énergie dans les prises de parole de l’association. Parce qu’il ne s’agit pas seulement d’un design : c’est un langage au service de leur mission.
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Quel impact pour l’association ?
FH : Les premiers retours confirment l’effet escompté. L’image de l’association a gagné en crédibilité et en professionnalisme. Sa communication, plus claire et structurée, traduit désormais avec cohérence l’état d’esprit positif et optimiste qu’elle souhaite partager.







Grâce à ce travail sur son identité, le CVM s’exprime désormais d’une seule voix :
Une voix claire, professionnelle et sensible, qui explicite ses missions et renforce l’impact de ses actions.
Chez Register, nous sommes convaincus que le design n’est pas un simple habillage.
C’est un levier d’impact, une force de conviction, qui rend visible ce qui est vital.






































